Enjeu fondamental de santé publique ou vague sujet secondaire ?

Pour l’Etat et ses services, le développement au service de nos concitoyens des technologies de communication dans les domaines sanitaire et médico-social ne constitue à l’évidence pas une priorité.  

C’est du moins la conclusion à laquelle conduit l’enlisement des décisions concernant ce sujet pourtant stratégique pour notre pays. La suite du programme « Hôpital 2012 » a disparu corps et biens. L’amorçage du DMP se fait sans véritables moyens. Les multiples projets (FIDES, télésanté, télémédecine) sont peu ou pas financés.

Cette situation est d’autant plus invraisemblable que si notre système de santé est encore aujourd’hui présenté comme le meilleur au monde, les portes grincent, les peintures s’écaillent et les murs se lézardent. Aux inégalités territoriales ou sociales viennent désormais s’ajouter le spectre de la désertification médicale et des mouvements d’humeur chez des professionnels de santé sociaux liés à leurs conditions d’exercice.   

Sans prétendre être la panacée, les technologies de communication maîtrisées et sécurisées constituent un levier indispensable pour reconfigurer, au bénéfice de ses usagers, un système de santé aujourd’hui en grand danger. A ce sujet le CISS (Collectif Interassociatif du Système de Santé) a récemment adressé un courrier à diverses instances, dont LESISS. Une réponse a été envoyée ce 21 mars 2011, que compléte un communiqué de presse. 

> Communiqué de presse
> Courrier du CISS
> Réponse de LESISS
 
Dernière modification : 22/03/2011