E-santé : les faiblesses de la France … et ses atouts


Deux interviews récentes, respectivement du nouveau Président de la Fédération LESISS et du Délégué général, font le point  sur le positionnement de la France en matière de technologies de communication au service du bien-vivre. En pointant  les faiblesses connues et récurrentes, mais également  en soulignant les atouts au service de la constitution d’une filière d’avenir.


Le premier entretien est extrait de la revue Regards croisés sur la santé n° 6 avec pour thème « Informatisation des données de santé : où allons-nous ? » publiée par le CISS (Collectif Inter associatif sur la Santé). Sous le titre « La e-santé en question : la révolution informatique va venir des patients », cette interview met en évidence le paradoxe national : terre d’excellence médicale et de capacité d’innovation technologiques, la France est aujourd’hui reléguée en matière d’e-santé dans les profondeurs du classement international.

Cette situation irrationnelle ne constitue heureusement pas une fatalité pour peu que quelques pré-requis soient mis en œuvre sous l’impulsion des acteurs déterminés de la société civile.  Y compris s’agissant de sécurité et de confidentialité des données de santé, chères au cœur des associations de patients. L’idée générale portée par le Président de LESISS consiste à « changer de logiciel de pensé », avec des pistes concrètes de réflexion et d’action. L’entretien avec le Délégué général a été quant à lui publié dans la revue Espace Social Européen n° 1007. Sous le titre « E-santé : la France entre atouts et difficultés », la question de ce paradoxe qui confine le pays de Descartes à la lisière d’une économie numérique florissante au service de nos concitoyens est posée avec un angle légèrement différent. Les raisons de l’enlisement des grands projets institutionnels (DMP, informatisation des hôpitaux, télémédecine …) y sont évoquées, ainsi que les pistes pour en sortir. En bâtissant. Ensemble.


(Ces interviews sont reproduites avec l’aimable autorisation des rédactions en chef des deux publications.)

 
Dernière modification : 24/10/2012