Failles logicielles : en finir… ou pas

« Coût de la non-productivité due aux bugs logiciels pour les établissements au plan national : près d’un demi-milliard d’euro ! » Dans le domaine des systèmes d’information de santé cette évaluation, évoquée dans la revue DSIH du mois de mai, illustre l’ampleur des enjeux en matière de gisements d’économies mais également – et surtout - de risques de pertes de chances pour le patient.

A cet égard,  si les regards des quatre experts sollicités pour l’occasion – deux issus de la sphère des donneurs d’ordre, deux des industriels spécialisés - sont convergents en termes de diagnostic, concernant la thérapie les avis sont plus nuancés. A commencer par le fond de la question : pour les uns, il faut en finir avec les failles logicielles, pour les autres l’objectif est utopique et n’a pas de sens puisque par construction les bugs sont au logiciel ce que l’oxygène est aux poumons. En rappelant, comme l’illustrent d’autres secteurs de l’activité économique (administration, banque, transport etc…), que le monde de la santé n’a pas le monopole des anomalies liées à la mise au point des logiciels.

SI par ailleurs les avis sont unanimes au sujet de la nécessité d’y pallier à chaque fois au mieux et le rapidement possible, les leviers pour y parvenir sont parfois antagonistes. Les fédérations hospitalières attendent de l’Etat qu’il joue un rôle croissant, alors que pour les industriels les échecs répétés de la Puissance publique conduisent à rechercher les solutions entre acteurs de la société civile concernés.

Détail des avis et recommandations à lire dans l’intégralité de l’article (reproduction avec l’aimable autorisation de la Rédaction en chef).

> Article « Pour en finir avec les failles logicielles »

 
Dernière modification : 28/05/2013